Introduction
Mis à jour le 5 octobre 2026
L’essentiel
Kal Mydas est un protocole décentralisé déployé sur Base, la couche 2 d’Ethereum. Il donne accès à 6 stratégies automatisées, 5 sur l’or (XAUUSD) en positions à levier sur gTrade et GENESIS sur le bitcoin. Il publie leurs résultats sur la chaîne. Il est construit autour d’un principe simple, votre autonomie ne doit dépendre d’aucun intermédiaire.
- •L’état du protocole et de la prévente, palier ouvert compris, se lit en direct dans l’application, sur home.kalmydas.com. Cette documentation n’en publie ni date, ni montant, ni compte à rebours, parce que ces valeurs bougent.
- •5 stratégies portent sur l’or contre dollar, la 6e, GENESIS, porte sur le bitcoin. Vous déposez en USDC. Votre dépôt est une part d’un livre tenu par le protocole. Le robot travaille avec la réserve du protocole. Votre dépôt porte sa part des gains et des pertes de cette réserve et peut baisser jusqu’à zéro. Les frais prélevés se répartissent selon une grille inscrite dans le code.
- •Le jeton KAL est plafonné à 10 000 000 d’unités et le protocole n’en détruit jamais. Le verrouillage en veKAL dure d’une semaine à 4 ans, il ouvre le droit de vote et une indemnité de service technique versée en USDC.
1.Où en est le protocole aujourd’hui
L’état du protocole et de la prévente, palier ouvert compris, se lit en direct dans l’application, sur home.kalmydas.com. Cette documentation n’en publie ni date, ni montant, ni compte à rebours, parce que ces valeurs bougent.
Ce statut ne repose pas sur une déclaration. Les bornes de début et de fin de chaque palier sont écrites dans le contrat de prévente déployé sur Base, et n’importe qui peut les lire sans nous demander notre avis. C’est la différence entre une date annoncée et une date opposable.
Vous ne trouverez dans cette documentation ni montant levé, ni pourcentage de saturation, ni compte à rebours. Ces valeurs changent d’une heure à l’autre. Une page qui les affiche est fausse le lendemain. Elles relèvent de l’application, qui les lit en direct, pas d’un document de référence.
2.Le problème que nous traitons
Les protocoles décentralisés ont montré, en quelques années, qu’on pouvait reproduire sur la chaîne les services financiers traditionnels, du prêt à l’échange en passant par les dérivés et les jetons stables, sans aucun intermédiaire. Une chose n’a pas suivi. La performance produite par un vrai travail directionnel sur les marchés est restée à l’écart. Ce qui circule aujourd’hui vient surtout de l’incitation par jeton, sous forme d’émission inflationniste, de points ou de largages, et de la captation des frais de liquidité.
L’industrie du trading algorithmique professionnel produit, elle, des résultats mesurables sur deux décennies. Elle reste pourtant opaque. Un fonds quantitatif classique ne publie ni le code de ses stratégies, ni l’identifiant des opérations exécutées, ni la composition exacte de ses pertes. Celui qui lui confie des fonds lit des rapports trimestriels résumés, agrégés, parfois lissés.
Kal Mydas naît de cette double frustration. Ramener dans un protocole ouvert le travail réel sur le marché de l’or, et exposer chaque opération une par une, sur la chaîne, pertes comprises. Pas de boîte noire. Pas de promesse. Une mécanique que vous pouvez vérifier vous-même.
3.La mécanique, en trois mouvements
Premier mouvement, les stratégies. 5 algorithmes, nommés HORIZON, VALKYRIE, REVOLUTION, TREASURY et ORION, exécutent des stratégies directionnelles sur l’or contre dollar, le XAUUSD. Un 6e, GENESIS, porte sur le bitcoin. Aucune position n’est prise sur un indice, une action ou une devise. L’exécution passe par gTrade, sur la chaîne, en positions à levier réglées en USDC. Chaque position close est rapportée par un oracle dédié.
Deuxième mouvement, les dépôts et les frais. Vous accédez au protocole par 6 pools de stratégie. Vous déposez en USDC. Votre dépôt est une part d’un livre tenu par le protocole. Le robot travaille avec la réserve du protocole. Votre dépôt porte sa part des gains et des pertes de cette réserve et peut baisser jusqu’à zéro. Les frais de performance, 20 % des gains réalisés et 10 % pour un dépôt en KAL, se répartissent selon 7 lignes inscrites dans le code, 35 % en réserve de pool, 20 % en rachat de KAL puis recirculation vers la liquidité, 15 % en récompenses de fourniture de liquidité, 10 % aux détenteurs de veKAL au titre de l’indemnité de service technique, 10 % au fondateur, 5 % en récompenses de pool et 5 % à la trésorerie d’actifs réels. Ces parts sont des constantes, les modifier exigerait de redéployer le contrat.
Troisième mouvement, le jeton. Le KAL est plafonné à 10 000 000 d’unités, plafond inscrit dans le contrat et contrôlé à chaque frappe. L’émission des récompenses suit un modèle de division par deux inspiré de Bitcoin, sur 25 époques de 730 jours, soit environ 50 ans. Vous pouvez verrouiller votre KAL pour recevoir des veKAL non transférables, pour une durée d’une semaine au minimum et de 4 ans au maximum. Le veKAL ouvre le droit de vote et donne droit à une indemnité de service technique versée en USDC. Il augmente aussi votre part des récompenses de fourniture de liquidité. Le multiplicateur vaut 1 + 1,5 × (votre veKAL ÷ veKAL total), avec un plafond de 2,5. Il suit votre part de tout le veKAL et se recalcule à la mise en jeu, au retrait et à la réclamation. Ce facteur ne porte que sur cette part, il ne s’applique pas au verrouillage de KAL lui-même.
4.Les 5 principes
Le premier principe est celui de la performance réelle. Ce qui est distribué provient du résultat des opérations des stratégies, pas d’une émission inflationniste de KAL. Si une période se solde par une perte, il n’y a rien à distribuer sur cette période. La courbe des frais suit l’équité des pools, elle ne suit pas un calendrier d’émission.
Le deuxième principe est celui de la transparence. Chaque opération close est rapportée sur la chaîne, pool par pool. Les pertes sont publiées au même titre que les gains, parce qu’une transparence qui ne montre que les bonnes semaines n’est pas une transparence. La page Transparence expose ce que le protocole publie et la manière de le relire.
Le troisième principe est celui de la non-destruction, la doctrine Zero Burn. Aucun chemin du protocole ne détruit de KAL. Le KAL racheté sur le marché est replacé en liquidité, il n’est jamais retiré de la circulation. Une précision que nous ne taisons pas, le contrat du jeton hérite d’une extension standard qui permet à tout détenteur de détruire ses propres jetons s’il le décide. Aucun chemin du protocole n’appelle cette fonction.
Le quatrième principe est celui de la résilience. Les paramètres de risque de chaque pool, la perte maximale tolérée, les seuils de liquidation et le fonds de réserve, sont publics et volontairement durcis, pour qu’aucune stratégie ne puisse mettre en cause la solvabilité de l’ensemble. Les simulations couvrent des périodes de tension marquées, dont la crise des prêts subprimes de 2008 et la crise sanitaire de 2020.
Le cinquième principe est celui de la décentralisation progressive. Nous ne prétendons pas être décentralisés aujourd’hui. Les 6 pools de stratégie en service, le Pass d’accès et son pont sont en rodage. Pendant leur période de rodage, ces contrats appartiennent à la clé de déploiement du protocole. Leur propriété passera ensuite au multisig. Les autres contrats appartiennent au multisig. Celui-ci n’a aujourd’hui qu’un seul signataire et son élargissement est planifié. Nous préférons publier ce point plutôt que de le laisser découvrir, parce qu’une décentralisation crédible vaut mieux qu’une décentralisation d’affichage.
5.À qui cette documentation s’adresse
Si vous connaissez déjà la finance décentralisée, vous trouverez ici une architecture publique, vérifiable contrat par contrat sur l’explorateur de blocs de Base, avec ses interfaces accessibles et une économie de jeton inspirée de modèles éprouvés. La page Architecture détaille les flux de capital et l’inventaire des contrats. La page Ressources rassemble ce qu’il faut pour intégrer le protocole.
Si vous venez du trading algorithmique ou des marchés traditionnels, l’élément nouveau est la publication des résultats sur la chaîne, opération par opération. La page Stratégies présente les 6 algorithmes, leur profil et leurs conditions de simulation.
Si vous êtes journaliste, analyste ou auditeur tiers, la page Audits publie la liste des revues de sécurité, passe par passe, avec leur périmètre et leur date. 9 revues sont archivées et communiquées sur demande, dont 4 rapports d’audit externe. Au 25 juillet 2026, sur les contrats revus à cette date, aucun constat critique ni majeur de nature technique n’était ouvert. Les contrats mis en service depuis sont décrits sur la page Audits.
6.Le calendrier
Le réseau principal est ouvert depuis le 1er mai 2026. La phase en cours et le palier ouvert de la prévente se lisent en direct dans l’application, sur home.kalmydas.com.
Chaque palier s’ouvre avec ses bornes de début et de fin inscrites dans le contrat au moment de son ouverture. N’importe qui peut les lire sur la chaîne.
8.Portée de cette page
Cette page décrit une mécanique inscrite dans des contrats déployés sur Base. Elle ne constitue ni un conseil financier, ni une sollicitation, ni une promesse. Aucun chiffre présenté ici n’est un objectif de valorisation ni une performance attendue.
La participation au protocole comporte un risque de perte partielle ou totale du capital engagé. Le KAL est un jeton d’usage. Il ne représente aucune part d’une entité et n’ouvre aucun droit à une distribution de bénéfices au sens financier régulé.
Simulations historiques sur 4 à 21 ans de données XAUUSD. L’exécution réelle via gTrade peut produire des résultats différents. Risque de perte partielle ou totale du capital. Les performances passées ne garantissent pas les performances futures. Pour GENESIS, la stratégie sur le bitcoin, l’avertissement est le suivant. Simulation rétrospective algorithmique sur données historiques BTCUSD (2013-2026). Aucun historique d’exécution réelle sur la blockchain. Risque de perte partielle ou totale du capital. Les simulations passées ne préjugent pas des résultats futurs.